Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
Avant de vous présenter ce que nous pouvons créer pour acb&co, voici ce que notre méthode a déjà produit pour d'autres experts de leur domaine.
acb&co n'est pas un organisme de formation de plus. En 37 ans, Nigel Connor a construit quelque chose de rare : une structure qui réunit formation, traduction et interprétariat sous un même toit, portée par des convictions fortes sur ce que l'accompagnement professionnel devrait être.
Seule structure en Occitanie à intégrer les trois piliers — formation, traduction, interprétariat — sans jamais sous-traiter. Un réseau de 100+ formateurs et 600+ traducteurs/interprètes mobilisables selon vos besoins. Et le "co" dans acb&co qui dit tout : co-construction, coopération, co-responsabilité. Pas du catalogue. Du sur-mesure.
La compétence ne se décrète pas, elle s'accompagne. La formation n'est pas un coût — c'est un levier. Le statut de Société à Mission obtenu en 2022 n'est pas un label marketing : il engage Nigel Connor devant un Comité de Mission qui vérifie cinq objectifs RSE concrets. Une entreprise engagée crée un effet miroir chez ses partenaires.
acb&co touche deux audiences très distinctes qu'il faut adresser différemment — les particuliers en quête d'évolution, et les décideurs RH qui deviendraient vos ambassadeurs en entreprise.
BtoC : Salariés en activité cherchant à monter en compétences ou à se reconvertir. Demandeurs d'emploi en transition. Particuliers souhaitant décrocher une certification (TOEIC, Voltaire…).
BtoB : DRH et responsables formation en PME, managers voulant faire progresser leurs équipes en langues ou soft skills, dirigeants cherchant à internationaliser leurs activités.
BtoC : Ne pas savoir comment financer une formation sans débourser un euro. Sentiment que tous les organismes se ressemblent. Peur de perdre du temps sur quelque chose qui ne débouche sur rien.
BtoB : Perdre du temps avec des prestataires qui ne comprennent pas les contraintes RH réelles. Gérer la complexité administrative des OPCO. Former des équipes sans que ça se voit sur le terrain.
BtoC : "Le CPF c'est compliqué et risqué." "Apprendre une langue adulte, c'est trop tard." "La reconversion après 40 ans, c'est pour les autres."
BtoB : "La formation c'est un coût, pas un investissement." "Nos équipes n'ont pas le temps de se former." "Un organisme de Montpellier ne gère pas des besoins nationaux."
BtoC : Les droits méconnus qui leur font perdre de l'argent. Les preuves que ça marche vraiment (96,26% de satisfaction, 4,86/5 CPF). Les astuces de financement zéro reste à charge.
BtoB : Les chiffres ROI de la formation (4,53€ récupérés pour 1€ investi). Les erreurs OPCO qui font perdre des milliers d'euros. Les compétences que leurs recruteurs ne trouvent plus.
Pour acb&co, nous avons analysé les tendances sur la formation professionnelle, le CPF, l'interprétariat, les langues et la communication interculturelle — en français et en anglais.
Des exemples de ce que Nigel Connor pourrait dire devant la caméra. Cliquez sur un sujet pour voir les accroches.
Ces scripts sont écrits pour un format interview 3/4 : Nigel Connor s'adresse à un intervieweur hors champ, parle au "je", utilise "les gens", "la plupart des entreprises", "moi quand je vois ça". Le ton est expert et accessible — ni condescendant, ni commercial. Chaque script s'arrête quand l'argument est posé, sans conclusion creuse.
Tu as de l'argent qui dort sur un compte. Et si tu pars à la retraite sans l'utiliser, il disparaît. Pas gelé. Pas remboursé. Perdu.
En fait, chaque salarié en France accumule des droits sur son Compte Personnel de Formation depuis 2015. Ça représente entre 500 et 800 euros par an selon le temps de travail.
Le truc c'est que la plupart des gens ne savent même pas combien ils ont. Ils ouvrent leur compte une fois, ils voient un chiffre, et ils referment sans rien faire.
Et le problème c'est que depuis 2025, l'État a plafonné les montants utilisables par type de formation. Ce qui veut dire que si tu attends d'avoir beaucoup accumulé pour utiliser ton CPF, tu vas te retrouver à ne pouvoir en utiliser qu'une partie.
Et quand tu pars à la retraite — et c'est ça que vraiment peu de gens savent — ce qui reste sur ton compte disparaît. C'est pas transmissible. C'est pas remboursé. Ça s'évapore.
Moi ce que je vois régulièrement, c'est des gens qui découvrent ça à 62 ans et qui réalisent qu'ils ont laissé plusieurs milliers d'euros partir sans rien en faire. Alors que ça aurait pu financer une certification, un bilan de compétences, une formation en langue.
La bonne nouvelle c'est que les formations certifiantes — le TOEIC, le Voltaire, les certifications digitales — restent éligibles et accessibles. Il suffit de savoir quoi choisir et de ne pas attendre.
70% des entreprises qui travaillent à l'international ont raté un deal à cause de différences culturelles. Pas à cause du prix. Pas à cause du produit. À cause d'un malentendu.
C'est une étude de la Harvard Business Review. Et en fait ce chiffre ne surprend pas du tout quand tu travailles dans ce secteur depuis longtemps.
Le problème c'est que les Français ont tendance à penser que si tout le monde parle anglais autour de la table, la communication est réglée. C'est pas vrai.
Parce que la communication, c'est pas juste les mots. C'est les silences, c'est le rapport au temps, c'est ce qu'on dit et ce qu'on ne dit pas. Et ça, ça change complètement d'une culture à l'autre.
Un exemple concret : au Japon, dire "c'est difficile" à une proposition, ça peut vouloir dire non. Mais un interlocuteur français qui n'est pas formé à ça va continuer à argumenter, à pousser, et va être perçu comme irrespectueux. Le deal est mort avant même qu'il soit clairement refusé.
En Chine, le temps de construction de la relation avant de parler business peut durer plusieurs repas, plusieurs semaines. Si tu arrives avec un PowerPoint et un objectif de signature au premier rendez-vous, tu es déjà grillé.
Et le pire c'est que les entreprises qui font ces erreurs ne savent souvent pas pourquoi elles ont perdu. Elles pensent que c'était une question de prix.
En réalité ce qu'il faut faire avant d'aller négocier dans un autre pays, c'est comprendre comment les gens de ce pays prennent des décisions. Pas seulement parler leur langue — comprendre leur façon de penser.
L'IA ne va pas remplacer les traducteurs. Mais 83 des 100 plus grands cabinets de traduction au monde utilisent déjà l'IA pour faire leur travail. Alors qu'est-ce que ça change vraiment ?
En fait ce débat est mal posé depuis le départ. Tout le monde se demande est-ce que l'IA va remplacer les traducteurs humains. La vraie question c'est : quels traducteurs, pour quoi faire ?
Parce que le traducteur généraliste — celui qui fait des documents administratifs, des emails commerciaux, des textes courants — lui, oui, il est sous pression. L'IA fait ces tâches vite et pour un coût beaucoup plus bas.
Mais le traducteur spécialisé — le juriste qui traduit un contrat de droit anglais en français, le médecin qui traduit un essai clinique, le traducteur littéraire qui restitue le style d'un auteur — lui, l'IA ne peut pas le remplacer. Parce que l'IA ne comprend pas vraiment ce qu'elle traduit. Elle fait des associations statistiques de mots.
Et le truc c'est que les erreurs de traduction dans des contextes à enjeux — un contrat mal traduit, une notice médicale inexacte — elles coûtent infiniment plus cher que la traduction humaine elle-même.
D'ailleurs c'est pour ça que 73% des contrats qui contiennent une clause sur l'IA dans notre secteur servent à interdire l'IA. Les clients l'ont compris à leurs dépens.
Moi ce que je dis aux entreprises qui cherchent à réduire leurs coûts de traduction en utilisant des outils automatiques : commencez par vous demander ce que ça coûterait si ça se trompe. Parfois la réponse c'est pas grand-chose. Parfois c'est votre réputation ou un procès.
En complément des vidéos interview, ces formats courts et rythmés génèrent beaucoup d'engagement — les gens jouent, anticipent, réagissent.
Un processus rodé en 4 étapes, pensé pour minimiser votre temps et maximiser la qualité de chaque vidéo.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (dans vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux pour maximiser la portée organique.
Derrière chaque vidéo, quatre spécialistes qui connaissent leur métier dans ses moindres détails.
Trois packs, une même exigence. Plus vous produisez, plus le coût par vidéo diminue.